finale très émouvant où le poète semble transgresser un certain devoir de réserve qu'il s'était imposé jusque-là et parle en termes percutants et directs de ce qu'il est et de ce qu'il fait
RichardAbel se livre franchement
L'angoisse est d'autant plus grande lorsque nous savons qu'une histoire semblable s'est produite et pourrait survenir encore
la tendresse
peu importe les situations auxquelles vous êtes confronté
L'âge de la parole Format:papier finale très émouvant où leL'ge de la parole comme on dit l'ge du bronze se situe, pour moi, dans ces annes 1949 1960, au cours desquelles j'crivais pour nommer, appeler, exorciser, ouvrir, mais appeler surtout. J'appelais. Et force d'appeler, ce que l'on appelle finit par arriver. C'tait l'poque, pas si lointaine, o nous croyions avoir tout dire puisque tout tait faire et refaire. Quelques amitis suffisaient nous persuader que nous pouvions transformer le monde. Roland Gigure,